Nous avons passé la frontière de la Turquie. La première chose que j'ai vu, c'est des femmes pliées en deux qui travaillaient la terre dans les champs. La Turquie est un pays beaucoup moins riche que la France; certaines personnes se déplacent avec une charrette et un cheval.
Nous nous sommes arrêté au bord d'une plage , et nous avons rencontré un chat. En Grèce, Maman avait acheté un paquet de croquettes pour chat, car dans ce pays et même en Turquie, les animaux sont errants; et on a donné des croquettes à ce chat, nous l'avons appelé "ptit mraouw", car il faisait "mrraouww" !!
On a visité un site archéologique très bien conservé et magnifique. Sur le chemin, nous avons vu une énorme couleuvre ! l'après-midi, on est allé voir comment on fabriquait des tapis avec de la vraie soie, les différentes sortes de tapis, les vers à soie...
Les Turcs sont de religion musulmane. Dans ce pays, il y a des mosquées, ce sont comme des églises; une partie est basse avec un toit rond, et l'autre, c'est une tour grande, fine et pointue.
Nous nous sommes arrêtés sur un bord de mer et nous avons rencontré un monsieur très gentil qui parlait français. Il s'appelle "Engin", et il nous a offert : des poivrons, des Eriks (ce sont des fruits soit verts, soit jaunes, soit rouges : les vertes ont le goût de l'abricot/cerise), de l'ail, du chocolat turc, des figues,des pommes de pins et avait prévu un cake (dans sa machine à pain), mais il fallait attendre 3h avant qu'il soit cuit !!
Publié à 02:31, le 8/05/2008, dans Léa, Corinthe Mots clefs :
Quand on s'est promené dans la ville, on a vu des écoliers qui étaient habillé de la même façon.
A midi on a mangé au restaurant et ils sont venus manger au même endroit. Ils sont arrivés après nous et ils ont fini de manger avant nous.
On a vu un petit chien dans la rue et il était perdu et tout le monde lui donnait des coups de pieds. On a vu 2 chiens perdus, ils mangeaient dans les poubelles.
On est allé au bord de la mer, et il y avait un monsieur qui s'appelait "Engin", et il était très gentil. Il nous a invité à boire un coup, et il nous a tout payé avec son argent. Il nous a aussi offert des barres à noix de coco. Il nous a donné des petites prunes vertes qui s'appellent 'erik'. il nous a aussi donné des poivrons et il avait 14 chats. Pauline, Léa et moi on leur a donné des noms, et je vais dire leurs noms : schubert, soleil, jack, pistache, cachou, mille-feuille, nala, et mille poils. Et on est allé faire une photo avec Engin et il nous avait fait un cake au chocolat. Mais il restait deux heures et demi de cuisson. Alors on lui a dit qu'il le mangerait lui et quand il le mangerait il penserait à nous sans pleurer. Et il a dit que ce serait très dur de ne pas pleurer. Papa et Maman lui ont dit qu'il avait très bien parlé français parce qu'il était turc. Ensuite on est parti, et il est venu nous dire au revoir en nous donnant des pommes de pin.
Publié à 12:24, le 7/05/2008, dans Mathilde, Çanakkale Mots clefs :
Nous sommes allés voir des rapaces. Sur le chemin, nous pensions que nous les verrions voler autour de nous. Mais en haut de la montagne, il y avait un observatoire et nous les avons regardé à la jumelle.
Après avoir passé la frontière entre la Grèce et la Turquie, nous nous sommes arrêté dans une ville.
A midi nous avons mangé au restaurant. Au menu, nous avons pris un Kebab, c’est de la viande de mouton que l’on fait griller sur les côtés et que l’on mange ensuite, après avoir été coupée en fines tranches.
Nous nous arrêtons dans un camping. Une petite ballade en bord de plage ferait du bien à tout le monde. De retour chez Martin, une surprise nous attend : une petite chatte au pelage gris et blanc est allongée dans l'herbe et nous regarde avec de grands yeux ronds. Mathilde , Léa et moi avions pitié de son corps tout maigre. Comme nous restions deux jours, nous lui avons donné des croquettes. Nous l'avons appelé "petite mraouw" car elle miaulait en faisant "mrrraaouww".
Deux jours plus tard, le soleil commençait à se coucher pendant que nous nous préparions au départ du lendemain. Je pleurai beaucoup car j'avais peur pour petite mraouw, ce sont de très durs adieux.
Deux jours plus tard, nous sommes garés dans un village à côté d'un restaurant. Nous rencontrons un monsieur qui parle français : il s'appelle "engin". Il a 14 chats . Nous leur avons donné des noms: jack, pistache, cachou....quelques minutes avant de partir de ce village où nous avions passé une nuit, nous avons pris une photo avec Engin, puis nous sommes partis ...au revoir les minous.
Publié à 12:19, le 7/05/2008, dans Pauline, Athènes Mots clefs :
TURQUIE : passage de frontière : le 2 mai, durée 1 heure pour mettre un tampon (bon d'accord il est 7h30 du mat)
Les choses changent un peu dès que l'on passe la frontière : les nids de poule sont beaucoup plus nombreux et dès que l'on sort des axes principaux, c'est un vrai slalom.
Très très mauvaise surprise par contre : le prix du carburant : ouf, un coup au moral : 1.70 le litre, ça nous a fait mal quand on a fait le plein.
Bon sinon, première journée sympa avec resto à midi (ça maman elle aime bien !) à Gélibolu : nous devions être les seuls touristes dans le quartier, c'était génial de se promener seuls au milieu de tout les autochtones !! quelques achats alimentaires indispensables à notre survie + l'apéro : il nous faut fêter notre arrivée sur le territoire.
Les filles ont croisé plein d'autres enfants, et se sont étonnées de les voir en uniforme scolaire (différent suivant les établissements), les filles en jupe plissée (avec des collants par cette chaleur), et les garçons en pantalon chemise cravate et veste.
Comme en Grèce nous sommes surpris de voir comme les gens sont frileux par ici : nous sommes en tee-shirt et panta-court, quand eux portent des cols roulés en laine et des doudounes !!
Bercés par la litanie du minaret que l'on entend 5 fois par jour, ce chant nous rappelle que nous sommes en pays musulman, il en est sa musique. Pour visiter une mosquée les filles et moi devrons porter des manches longues, jambes couvertes et un foulard sur la tête. C'est l'occasion de leur expliquer que quand on est étranger, on se doit de respecter les us et coutumes du pays tout comme ses lois (comme chez nous !!!)
Oren, nous trouvons un super emplacement sur un parking d'hôtel (fermé en cette saison).
Le rituel : école, baignade, bronzage, la routine quoi. Mais cet endroit paradisiaque a un hic : des capsules de bières par centaines jonchent le sable de la plage par endroit. Nous sommes samedi en fin d'après midi et, des camions livrent des boissons au petit bar de la plage , les jeunes commencent à installer les chaises... Ne sachant pas si nous serions invités, nous décidons de décamper, et nous avons beaucoup de mal à dénicher un coin tranquille pour la nuit. Cela nous oblige à rouler de nuit, chose que l'on s'abstient de faire d'habitude. Et nous allons direct à Pergame (ou Bergama) pour notre programme visite du lendemain.
Panique à Bergama :
Nous découvrons un site archéologique de toute beauté (le plus beau à nos yeux), très bien conservé mais pas assez entretenu et mis en valeur par le gouvernement (les turcs commencent seulement à prendre conscience de leur patrimoine culturel).Les vacances de Pâques étant terminées dans tous les pays, nous sommes tout seul sur le site, et ça c'est génial. La visite nous prend 3 heures car l'ancienne citée est très étendue : c'est évidemment le seul jour où je n'ai pas prévu de goûter !! Le soleil cogne il est presque 11h30, nous sommes moins concentrés et un peu fatigués et décidons donc de faire une pose pour boire. Tout à coup, cris de panique, chacun saute, détale, hurle devant un énorme serpent aussi surpris que nous, et qui essaie de se frayer un chemin entre 10 pieds qui risquent de l'écraser à chaque mouvement.
Une fois disparu dans les fourrés, la pression retombe et les enfants s'effondrent en pleurs, heureusement, Martin n'est pas loin, vite notre refuge....renseignement pris celui-ci était inoffensif.
Alors que nous mangions sur le parking, un turc parlant français vient nous accoster pour taper causette. Jusqu'à là c'est sympa mais au fur et à mesure de la discussion il nous sort son dépliant de magasin de tapis à visiter, à seulement 2 kms. Pour les enfants dit-il c'est très intéressant. Et c'est pour nous l'occasion de jeter un coup d'œil.
La visite se déroule avec tout le rituel, thé ou café offert, explication sur la confection des tapis, et leur symbolique, présentation d'une bonne vingtaine de modèles tous plus beaux les uns que les autres : jusqu'à là juste pour le plaisir des yeux dit-il. La fin de la visite approche et notre ami !!! commence à nous demander si un tapis nous ferait plaisir. En bon touriste et par curiosité, nous jouons le jeu. Heureusement qu'il y avait beaucoup de tapis par terre car à l'annonce du prix du tapis que nous aimions (8000 euros) nous avons failli tomber. Par la suite notre ami !!!!!!! a tenté de nous vendre des tapis de moins en moins chère mais, de plus en plus petit si bien qu'à la fin, le tapis pouvais servir de sous verre. Voyant l'impasse de vente qui se profilait notre ami !!!!!!!!!!!! nous à presque mis dehors en nous souhaitant bon voyage.
Foça, le 6 mai, il est 6 heures du mat, après une pose de 2 jours dans petit coin de paradis nous nous apprêtons à prendre la route, et là vrouf, vrouf plus de batterie. En voilà une journée qui commence bien !! Quarante minutes plus tard, c'est le vrai départ sauf que ce décalage nous amène à traverser Izmir en pleine heure de pointe et là on prend vraiment la dimension du merdier. Comme dans toute expérience il faut essayer de trouver quelque chose de positif, nous n'hésiterons pas à entrer dans Istanbul de nuit (cette ville est 15 fois plus grande).
Au sud d'Izmir, il parait que la côte est magnifique...sans doute mais il faut être résident d'un hôtel car toutes les plages sont privées pendant des kilomètres. Le tourisme consommateur de resto et shopping est servi, même « la croisière s'amuse » accoste les ports. Résultat si tu veux te baigner soit tu casques soit tu te casses. Une heure plus loin toujours à la recherche de la plage promise, nous nous engageons en désespoir de cause dans une impasse qui traverse des petites maisons privés.
Et là nous rencontrons Engin (c'est son prénom,vrai de vrai). Il parle français, un érudit turc qui a beaucoup travaillé à l'étranger, bref un type super intéressant....et qui plus est super gentil : il nous invite à boire un coup à la terrasse juste à côté : il est midi et nous sirotons une bière (ici c'est 50 cl) sous le soleil, il ne m'en faut pas plus pour surfer sur le chemin de la joie !!! Heureusement nous avons trois filles à nourrir, et cela nous sauve...du moins pour quelques heures. Engin nous attend chez lui pour le thé !! Les filles lui font des dessins pendant que Thierry est condamné à boire du raki avec notre nouvel ami, une sacrée dose d'ailleurs (une dose de raki pour une dose d'eau !). Mais là encore la présence de nos enfants nous tire de ce mauvais pas, bon prétexte à une promenade en bord de mer pour aérer tout le monde. Nous dormons dans son quartier sous la garde des dizaines de chats dont il prend soin.
Nous sommes surpris par une présence militaire considérable. Tous les gendarmes ont l'arme en bandoulière, les deux mains dessus. Leur grand nombre est censé inhiber les menaces plus ou moins exercées par les pays frontaliers. En tout cas nous ne tentons pas de les prendre en photo...
En roulant on constate une grande diversité dans l'agriculture (rizière et champ de coton + nos cultures habituelles). Les femmes sont les premières au poste: chaque matin elles sont déposées par groupe devant leur champ , et sont récupérées le soir par les remorques à tracteur. Elles sont aussi sur les chantiers en ville, avec la pelle.
Nous avons fait nos courses dans une grande surface (super propre , à l'image du reste du pays). Le rayon olives/épices/graines est équivalent à notre rayon fromage et produits laitiers. Les supermarchés donnent un bon aperçu des habitudes alimentaires du pays.
Nous pensons cependant (sondage réalisé sur la famille )qu'il n'y a qu'en France que l'on mange du bon fromage et du vrai saucisson. Sans parler de l'eau du robinet : bien que soit disant potable , reste infecte à boire, un matin nous avons fait notre thé à l'eau minérale, histoire de bien démarrer.
La nourriture est bien moins chère que chez nous. 2 à 3 fois moins si on consomme des produits locaux et de saison (les tomates sont à 0.70€, le pain à 0.35, les cerises à 2.50...)
Quelques minutes de déconcentration pour la photo de classe !
Aujourd'hui, il ne devrait rien y avoir d'étonnant à voir une femme au café du village. Pourtant je n'ai vu que des hommes, les rares femmes qui vont au bar , on les voit en ville. Dans ces mêmes villes, on trouve de cireurs de chaussures, des pèses personne (tu donnes une pièce et tu montes sur la balance), mais il n'y a pas de mendicité. Il y a beaucoup de coiffeurs/barbier, métier qui perdure ici: Thierry en a profité pour rafraichir sa coupe, et j'ai récupérer mon homme avec un coupe à la turc et un parfum d'eau de cologne bon marché, rajoutée à sa barbe qui pousse toujours plus longue, je voyage maintenant avec un autoctone! Le mariage reste traditionnel : arrangement entre les familles, surtout dans les campagnes et en Anatolie.
Jeudi 8 mai, changement de cap: nous venons de rencontrer des gens merveilleux (camping-cristes de surcroit, ce qui est plutôt rare dans ce pays), super instruits qui nous ont parlé de leur pays et de son histoire de façon extraordinaire. Du coup, et sur leur conseil, nous descendons tout au sud du pays , à Antalya et rejoignons la méditerranée que nous avions quitté 4 jours plus tôt. Pour ceux qui nous connaissent, rien d'étonnant à ce que nous changions de destination du jour au lendemain.
Dans les villes , il n'est pas rare de croiser les tracteurs ou les remorques à cheval à côté des mercedes. Y'a de la place pour tout le monde.Le parc auto est plutôt ancien: la police locale roule en R12 collector . Bon y'a aussi des voitures récentes.
Les autoroutes sont vraiment pas chères (environ 0.90 € pour un tronçon de 50 km) et très bien entretenues: de toutes façons vu l'état des routes annexes et des distances à rouler, nous les empruntons dès que possible.
Le nombre de mosquée est impressionnant (1 par quartier) . Paroles de turcs : il y a trop de mosquées et pas assez d'hôpitaux et d'écoles.
Les toits sont ici aussi parabolés et garnis de panneaux solaires.
Les turcs sont très patriotes et très fiers de leur pays. Ils ont tous des drapeaux à leur balcon ou à la porte. Ils ont aussi la photo du président dans le salon (t'imagines Sarko suspendu au dessus de ton canapé ??).
Publié à 12:06, le 7/05/2008, dans Journal de bord, Ankara Mots clefs :
Il y a plein d'oliviers parcequ'on est dans les champs et on est dans un camping , et il y a des gens qui ont des enfants , et on a joué avec eux. Puis je suis allée me baigner dans la mer ; l'eau est très froide.
Publié à 02:56, le 25/04/2008, dans Mathilde, Izmir Mots clefs :
En Grèce, il y a plein de citronniers et d'orangers et les fruits sont très bons. Les oliviers règnent sur le pays.
Pour aller à Patra, une ville, nous avons pris le ^plus grand pont suspendu du monde, qui passe au dessus de la mer.
Dans ce pays, les prêtres s'appellent des popes, et on croise parfois dans les villages.
Ici le marbre se vend beaucoup. Il y en a quelquefois dans les villes.
A Olympie, nous avons visité un musée sur l'antiquité. On a vu des énormes statues d'Apollon et de Zeus. Elles étaient en marbre.
En Grèce il existe encore des tortues de terre ; nous en avons aidé une à traverser la route.
Samedi 19 avril, nous sommes dans un camping. On a joué avec les enfants des propriétaires grecs et nous avons réussi à communiquer avec eux en faisant des mimes et en parlant anglais avec le peu que l'on connaissait car ils parlaient aussi quelques mots de cette langue.
Mercredi 23,
Nous avons visité Athènes. Pour aller au centre de cette ville, nous avons pris le tram. Dedans, tous les gens avaient des baladeurs MP3 sur les oreilles, branchés sur leurs portables et des grosses lunettes de mouche. Arrivés au centre de la capitale, l'acropole s'étendait devant nous. On l'a visité, c'était beau, pas comme les autres sites archéologiques que l'on a vus. En haut de l'acropole, Athènes tout entier était devant nos yeux. Ensuite nous avons fait les boutiques et je me suis achetée des souvenirs. Après un petit restaurant en famille, on a marché jusqu'au grand stade des premiers jeux olympiques où il peut rentrer 45000 personnes. Puis nous avons pris le tram jusqu'au bord de la mer et nous avons rejoint Martin à pied, et sur le chemin il y avait plein de jeux, avec de très grands toboggans en tourbillons couverts qui descendent à fond les gaz, des escaliers de tous les côtés, des ponts, des perches, des tyroliennes, des anneaux, et d'autres toboggans de toutes les formes des toutes les tailles, de toutes les couleurs et tous les reliefs possibles.
Question pour la classe : que veut dire acropole ?
Les cigognes :
Nous nous sommes arrêtés dans un village pour prendre de l'eau, nous avons joué, puis à un moment, j'ai regardé le ciel et j'ai vu...
Un nid de cigogne !
Au départ, on ne savait pas que s'en était un mais peu de temps après, nous avons vu le père cigogne arriver avec une proie dans son bec et la mère cigogne s'est levée.
Il y avait plein de petits oiseaux qui venaient nicher sur le grand nid des cigognes.
Les habitants du village avaient construit un support avec des planches en bois pour que les cigognes viennent nicher : elles pondent au même endroit où elles sont nées.
Les trottoirs et les murs blancs :
Nous avons visité plusieurs villes et on a vu des femmes repeindre des trottoirs, des murs, des escaliers en blanc. Elles peignaient avec de grands balais.
Publié à 02:53, le 25/04/2008, dans Léa, Antalya Mots clefs :
Nous sommes à Venise en Italie. Le bateau que nous allons prendre, se révèle très luxueux. Il doit nous amener en Grèce ou nous découvrons bientôt qu’il est surpeuplé d’orangers et d’oliviers. Nous visitons des sites archéologiques, pour certains, nous sommes déçu maisà Olympie c’était intéressant.
Jeux olympiques : Les premiers jeux olympiques se sont déroulés en Grèce, en été, et duraient un mois pendant lequel les grecs ne faisaient plus la guerre. Pendant l’antiquité, les épreuves étaient : la course à pied, la lutte, le pentathlon (course, saut, lutte, lancement du disque et du javelot). Sur l'hippodrome, course de chevaux et de chars.
Question pour la classe : en 1896, les jeux modernes ont recommencé. Qui est à l'origine de leur réouverture? En quelle année ont eu lieu les premiers jeux d'hiver et où?
Nous sommes allés visiter Athènes. Nous avons pris le tramway pour aller au centre de la ville où s'élève l'acropole. Nous l'avons visité, puis je me suis acheté des souvenirs (un tee-shirt et boucles d'oreille). Après un petit restaurant en famille, nous sommes allés voir le stade olympique de 1896, il peut contenir 45000 personnes. Puis nous sommes rentrés au camping-car. Nous avons mis deux heures pour sortir d'Athènes !!
Dimanche 27 avril : nous sommes allés visiter les météores, ce sont des monastères que des moines ont construits en haut d'une montagne accessible autrefois pas des cordes uniquement. Les cordes étaient remplacées lorsqu'elles cédaient. Aujourd'hui pour y aller il faut emprunter des escaliers.
L'après midi, il pleuvait alors nous avons roulé jusqu'à une grand ville.
Publié à 02:49, le 25/04/2008, dans Pauline, Mots clefs :
Ca y est, la frontière Française est franchie. Non sans difficultés car même les éléments naturels se sont acharnés contre nous (brouillard, pluie et neige). Au fil des kilomètres, nos pensées surfent avec tous ceux qui nous sont chers et par moment, je surprends une petite larme perler au coin d'un oeil. L'Italie du nord avec ses grandes villes et ses banlieues industrielles défile. Venise, peinture de canaux et de monuments nous accueille mais pas le temps de flâner dans les ruelles car notre ferry nous attend. Cap au sud pleine mer on y essssssst. L'option camping à bord semble être une bonne idée, car 28 heures de traversée à errer entre la boutique et les différents ponts du bateau nous auraient semblé longues.
Bien que le débarquement soit prévu à 20 heures, nous avons pris 1 heure de retard car un bienheureux a fait tombé ses clés de voiture par-dessus bord, et comme un malheur n'arrive jamais seul, il était garé sur la rampe d'accès au deuxième étage du parking (où nous étions).
Nous avons avancé nos montres d'une heure En cette saison, trouver un petit coin tranquille en bord de mer, ou dans les terres est vraiment facile, et trouver de l'eau j'en parle pas.
Par contre, dès que l'on sort des grands axes , ouchch... nids de poules qui ressemblent fort à des nids d'autruches , troupeaux de brebis, vaches, cochons, chèvres se promenant au bord et sur les routes, nous obligent à beaucoup de prudence.
Pour la conduite en Grèce, c'est: « fait ce qu'il te plait » les stops sont pour les chiens, les lignes blanches tu peux t'assoire dessus, les limitations de vitesse c'est ringard bref c'est la fête. Tu as l'obligation de rouler ceinturé mais par contre tu peux débouler à fond la caisse sur un 2 roues sans casque. Il n'est pas surprenant de voir la police à la terrasse d'un café.
Quand par malheur il n'y a pas la double orthographe sur les panneaux de direction, tu peux être sûr de faire un tour pour rien, c'est incompréhensible.
Le prix du diesel varie de 1.10 à 1.25 euros, le super étant moins cher en Grèce (0.10 de moins).
Thierry cherche à récupérer des panneaux solaires, pour les mettre dans la soute et les ramener à saint martin : ici la plupart des maisons en sont équipées, même les vieilles bicoques !!
Dans les boucheries grecques, les bestiaux entiers pendent en vitrine. Sinon les commerces sont semblables aux nôtres. On trouve d'excellents pains. Dans les cafés, il faut préciser le type de café que l'on veut boire (café turc, grec, expresso, capucino....). Du coup, le premier jour le serveur nous a apporté du café à la française : un bol !!! La végétation nous émerveille, mimosas, citronniers, orangers, oliviers. Les arbres fruitiers (surtout la fleur d'oranger) embaument l'air et croulent sous leur poids. Nous cueillons les agrumes dont nous nous délectons. Une vraie cure de vitamine C. Vous voyez comme on fait chez nous, on pique les noix, les pommes dans les champs qui ne sont pas à nous. Hé bien ici on fait pareil mais avec les oranges et les citrons: faut pas changer les bonnes vieilles habitudes.
Hier, mardi 15 avril, nous avons emprunté le plus grand pont suspendu du monde (superbe ouvrage à 11.20 euros la traversée) pour accéder à Patra, que nous avons visité : bof, le guide vert est à notre sens trop élogieux : nous aurions dû nous méfier de la mention « site gratuit » = site pourri !! Les deux ou trois cailloux entourés d'herbes folles ne valent pas le détour.
Nous vivons encore à la française, nous n'avons pas encore pris notre rythme de croisière européenne. Il nous faudra encore quelques jours, le temps de vacances ordinaires.
Les filles s'éclatent encore un peu jusqu'à la fin de la semaine : leurs vacances scolaires seront alors terminées, et les choses sérieuses vont reprendre. Quand on roule, elles jouent au légo ou au playmobil, il faut vraiment leur signaler les trucs sympas à voir, sinon elles rateraient tout. A leur âge regarder le paysage en roulant n'est pas assez distrayant. D'ailleurs, nous envisageons de rouler tôt le matin quand « l'école » aura repris.
Jeudi 17 avril
Nous avons traversé les montagnes du Péloponnèse : c'est super beau, les hauteurs nous on rappelé le Vercors, mais dès que l'on perd de l'altitude, les cerisiers (en fleurs en ce moment) côtoient les sapins !! Du coup on a décidé de dormir vers 1000 m ... mauvaise idée, on s'est gelé (dehors 0°, et dans le ventre de Martin à peine 8°), ouch ouch ouch vite on redescend au bord de la mer. Direction Olympie : site archéologique + musée dans l'après midi, ça se fait sans problème et c'est chouette, même Mathilde qui ne comprenait pas tout ce qu'elle voyait s'est éclatée en chantant « quelle heure est-il, madame persil » et en faisant l'avion au milieu des colonnes dégringolées du temple de Zeus.
Vendredi, première baignade, un peu fraîche quand même. Nous sommes installés au camping, l'occasion de faire tourner deux machines !! Nous passons notre journée à ne rien faire à l'ombre des oliviers. Quel bonheur !
Malheureusement, nous ne pouvons pas rester à l'ombre des oliviers à ne rien faire et il nous faut reprendre la route.
Nous planifions nos journées en fonction de nos envies et de nos besoins de telle sorte que Lorsque l'on prévoit une ou des visites, le lendemain sera repos.
Une pierre ressemble toujours à une pierre même si elle est grecque et au bout de quelques sites nous nous rendons compte que nous préférons les paysages et les petits coins tranquilles.
Contrairement à leurs copines de classe, nos enfants ont repris l'école ce lundi avec un petit bémol, faire ses devoirs au soleil au bord d'une plage mérite bien une reprise une semaine plus tôt que les autres.
Ecole : Bien que l'on perde 10 jours de vacances par rapport à mon congé sans solde qui débuté le 1 avril, nous avons fait le choix de partir au début des vacances scolaires (soit le 11 avril au soir) car nos filles ont pu faire leurs évaluations de fin de trimestre.
Elles font environ 1 à 2 heures de travail scolaire par jour, et nous complétons généreusement le programme fourni par les enseignantes pour nous rassurer dans notre rôle de parent/professeur !!!
• une dictée par semaine avec recherche de vocabulaire et questions de grammaire
• des exercices de français et de math en plus
• poésie et lecture quotidienne (les harry potter et les 3 tomes la croisée des mondes)
• l'histoire et la géographie sur le terrain !!
• expression écrite sur leur rubrique blog.
A peine sortie d'Aeropolis (magnifique petit village du sud peloponèse tout empierré machin pitout et tout) que nous nous trouvons juste derrière une camionnette d'ouvrier. Au bout de quelques kilomètres, 1er projectile qui sort par la fenêtre: une canette de bière. On se dit (les cochons ils pourraient faire gaffe, mais à peine s'est-on fait cette réflexion qu'une pluie de canettes et de paquets de cigarettes jaillissent des fenêtres. Dégoûtés par leur comportement, nous les doublons pour ne plus voir ce spectacle désolant. Comme pour tous les gens de ce pays, la poubelle c'est dehors, dans le caniveau ou sur les bas côtés de la route, dans la nature, bref partout mais pas dans un container (un peu comme la génération de nos parents il y a 40 ans).Il leur faudrait mesurer le chemin à parcourir pour respecter leur environnement, car même les enfants n'y sont pas sensibles.
Le mois d'avril est une excellente saison pour visiter la Grèce : pas trop chaud, pas trop de monde. Les paysages ne sont pas encore desséchés par le soleil et les feux n'ont pas encore ravagé les collines. Au contraire tout est très fleuri, à l'endroit même où l'été précédent tout a cramé.
Alors que tout le pays souffre de la désertification de ses provinces, Athènes gonfle dans sa démesure. Etant donné qu'il y a peu de grands bâtiments, la ville s'étend à perte de vue pour pouvoir caser ses 3 millions d'habitants. Nous traversons la ville (les panneaux nous ont encore trompé ...) et demandons notre chemin à un chauffeur de bus et un petit monsieur très gentil qui parlait le français ,ouf, pour arriver deux heures plus tard sur le port où nous dormons: bon plan soufflé par une française rencontrée deux jours plus tôt.
Au programme aujourd'hui (pas d'école c'est mercredi), visite de l'incontournable Acropole , qui malgré un quantité incroyable d'échaffaudages (programme de restauration lancé depuis 1983 !!!) n'a pas baissé en quantité de touristes (ni en prix d'entrée) : nous nous y sommes rendu tôt le matin , et heureusement vu le monde que l'on a croisé à 11h en quittant le site. Malheureusement le musée jouxtant l'acropole est fermé depuis mardi dernier , tant pis, il renferme de véritables authenticités très très belles que l'on aurait aimé voir plutôt que toutes ces reproductions !!
Malgré l'interêt sans fin que propose la ville, nous n'y passerons qu'une grosse journée avec visites, restaurant et boutiques dans le quartier de Plaka, la totale.
Trop de monde, trop de bruit, trop de pollution, trop de tout nous préférons la Grèce loin de ces hauts lieux touristiques.
Bon plan camping cariste : Pour la visite d'Athènes, on peut se garer sur le port de Glifada au sud de la ville. Du port part la ligne de tram (0.60 euros par adulte et 0.30 par enfants) qui va jusqu'à l'Acropole et les quartiers touristiques (en longeant les différents sites olympiques construits pour 2004).Malgré toute la bonne volonté mise sur la lecture de carte, nous nous sommes retrouvés comme à l'aller en plein centre d'Athènes et avons mis 2 heures 20 pour sortir de ce bourbier urbain.
Avec ça, on est jeudi soir et les grecs se préparent pour un long week-end festif (c'est la pâque orthodoxe) : c'est le cauchemar qui continu pendant plus de cent kilomètres d'autoroute.
Les péages servent également de réseau de distribution pour un tas de prospectus et de cierges, ce qui à pour effet d'augmenter encore l'attente.
Nous pouvons alors découvrir un nouvel usage de la bande d'arrêt d'urgence : si t'as un « camion frite », pas de problème, tu te gares juste derrière la glissière de sécurité, la bande sert alors de parking snack, les clients n'ont qu'à faire attention en ouvrant leur porte qu'un bolide pourrait arracher au passage !!! et les flics : ils sont plus nombreux que d'habitude , mais nous en surprenons un en train de roupiller dans sa voiture, dossier incliné , féroce la police.
Enfin pour couronner le tout le mauvais temps se met de la partie, et nous essuyons trois jours de pluie. Tant pis nous visitons quand même le site des Météores et dormons tout prêt d'un des monastère. Au milieu de la nuit on entend comme un murmure qui grandit et se rapproche de nous (Pauline se réveille): le flip : on imagine que les popes marchent en procession vers nous pour nous prier de déguerpir de leur lieu saint, le camping étant interdit !! Le murmure devient un chant, il est deux heures du mat, ils sont nombreux et tout prêts de nous. Brrr !! Tout à coup le silence, le chef de chœur et ses chanteurs sont retournés se coucher, et nous nous rendormons.
Même sous un ciel couvert, les météores sont un coin magnifique et spectaculaire. Comme dans beaucoup de Monastère, il se dégage une ambiance spirituelle et silencieuse (du moins jusqu'à 10h30 du matin) : en effet les cars de jap' et autres touristes bruyants ne tardent pas à arriver en masse, et nous décidons de nous sauver... décidemment ces hauts lieus touristiques sont à visiter dès l'ouverture pour être un peu tranquille.
Pour pâques les grecs font cuire leur mouton traditionnel à la broche, au pied de leur immeuble ou dans le terrain vague d'à côté : nous pouvons constater que tout le monde suit la tradition : la barbaque cuit de tous les côtés !!!
Ces jours là, les commerces sont fermés (les stations essence aussi), les autoroutes gratuites mais nous sommes quasiment les seuls à rouler, les rues sont désertes ... les églises par contre sont ouvertes. Dans chacune, mêmes les plus petites chapelles, il y a des tapis au sol, de riches décors dorés (un peu chargés), des cierges et de l'encens qui brûlent en permanence : la croyance orthodoxe est majoritaire et très présente.
On est lundi 28, le soleil est revenu, les grecs sont encore en repos : les gosses, les poussettes et les chiens en laisse sont de sortie avec les parents ; les jeunes ont fait la bringue tout le week-end, ils se reposent, et nous on cherche un camping autour de Thessalonique avec machine svp, car le stock de linge sale devient critique !!!
Martin nous a fait une crise de calgon : petite fuite très embêtante dans les soutes : mais notre héros de papa a réparé tout ça, en achetant quelques bricoles à Kavala pour compléter sa caisse à outils. D'ailleurs cette ville nous a fait penser à notre sud-est à nous : même topographie que Menton ou Monaco : montagne, ville accrochée au rocher et la mer : 0 place pour se garer, supermarché sur 4 étages avec ascenseur et une pépite d'or cachée dans chaque produit acheté !!! y sont fous ici avec leurs tarifs... on achète l'indispensable pain quotidien, et on va plus loin : Alexandroupoli sera notre dernière ville étape avant la Turquie.
Nous ne savons pas si c'est le fait d'avoir vécu les dernières journées pleines de galères mais enfin un grand bonheur nous accueille ici: camping ouvert et, en cette saison, et dans cette région, c'est une denrée rare. Un petit bémol tout de même car il n'y avait pas de machine à laver et on s'est tapé le volume de 4 machines à la main (Léa a adoré aidé, une vrai fée du logis en puissance !!)
Les filles se sont testées sur le morey sur les mini vaguelettes mais avec des maxi cris, jeux d'eau avec papa, jeu de billes aussi, et peinture au soleil et sur la plage, qui n'est qu'à deux mètres de Martin : bref journée idéale et grand bonheur pour tous, le moral est au maximum.
La Grèce, rentrée dans la communauté européenne depuis 1981 ressemble à la France dans les années 80. Tout le monde fume de partout (en voiture vitres fermées et avec les enfants nous attachés a l'arrière, dans les lieux publiques etc) et les publicité en grand nombre encourage cette pratique. A 2 euros le paquet le prix n'est pas encore dissuasif et le gouvernement n'a pas encore exploité le filon. Autre exemple, les décharges à ciel ouvert sont encore monnaie courante et très bien alimenté par tous, les rejets des eaux usées dans le ruisseau du coin ou dans la mer n'étonnent personne........
Publié à 03:42, le 19/04/2008, dans Journal de bord, Venise Mots clefs :
Mercredi 6 février, J- presque 2 mois.
En fait, plus les jours passent et plus on se dit que notre voyage ne commencera pas le 12 avril (jour de départ) mais qu'il a commencé le jour ou l'on a décidé de partir.
Il est dans nos pensées, dans nos conversations, dans notre vie tout simplement.
Ce qui fait bizarre, s'est qu'en 2007 nous sommes partis en Croatie avec des amis (les clem's), en 2006 nous sommes partis en corse avec des potes (les clem's), si on continu à remonter les années, en 2005 nous étions déjà partis en corse avec les clem's........
En fait ça fait drôle de penser que l'on va partir en vacances sans eux.
Mais on pensera souvent à eux.
Jeudi 14 février
Ca y est , on se branche sur les différents guides et cartes qui nous suivront pendant notre voyage. Les organismes de tourisme de plusieurs pays nous ont déjà fait parvenir plein de doc, mais j'ai trouvé les "lonely planet" et autres "guides verts" plus complets.
A l'école les enfants questionnent les notres : alors vous irez dans quels pays et vous allez passer par où ? les filles ont un peu de mal à retenir la géographie , beaucoup de pays , de régions et de noms de villes en tête: Mathilde confond la Turquie et la Tunisie !!
Plus que les vacances de Février et ce sera là tout prêt .... Il faudra déménager nos deux chats adorés chez Mamies qui devra les bichonner au maximum pendant notre absence. Ah et puis les plantes vertes de la maison ... lumière et eau indispensables à la vie ....elles iront dans l'atelier de Pépé Jeannot qui devra PRENDRE SOIN aussi de Wenesday notre poisson rouge !!! Et puis ppvvuiit , on démarre, hmm, moment tant attendu.
Mercredi 27 février,
Les enfants sont encore dans leur quotidien école, devoirs, activités extrat-scolaires et ne mesurent pas encore le départ qui se rapproche.
Par contre, nous, nous en sommes bien conscients.
Il y a 6 mois on ne se pressait pas en se disant que nous avions encore le temps mais là à 1 mois du départ on se rend compte qu'il reste pleins de petites choses à faire et que le temps nous est compté.
En ce moment, nous cherchons un petit nom à notre camping-car car, camping-car ce n'est pas un nom et sans lui notre projet n'existerait pas.
Cette semaine, dernière mini vacances avec le ping-ping-car pour améliorer quelques points et surtout pour se reposer.
C'est l'occasion également de verifier que le transformateur 220 v fonctionne bien avec l'ordinateur portable branché dessus et d'apprendre à taper nos textes à l'avance pour les insérer dans le blog une fois connecté.
Dinanche 02 mars
Déja fini,
Sur les indications (éronées) de J-pierre et Josette, 2 amis de Laragnes, nous avons atterri au mas des figuiers, petit havre de paix à quelques kilomètres de Sisterons. En fait, un endroit tellement beau et paisible que nous y sommes restés les trois jours.
Des hôtes accueillants nous ont permis de garer le camion près de chez eux, et dans leur jardin ils avaient construit une cabane dans un gros chêne, façon Yann Arthus Bertrand. Ca nous ramènent à des souvenirs de gosses, et à notre retour d'Europe, nous irons jouer à Robinson Crusoé.
Dimanche 16 mars
Nous pensions traverser la Suisse, l'Autriche... et rejoindre la Grèce. Les actualités sur le Kosovo, plus le fait que nous connaissons la Croatie nous ont fait changer d'idée. Nous partirons de Venise en bateau pour rejoindre Igoumenitsa en Grèce (par contre là c'est sûr car nous avons pris les billets). Après son passage au conseil de famille, notre camping-car s'appellera Martin, en mémoire du petit village que nous habitons.
vendredi 28 mars
Derniers préparatifs
A 2 semaines du départ, notre impatience grandit. Il nous tarde de tourner la clé de contact. De toute part, les amis nous interrogent afin de savoir ou nous en sommes dans nos préparatifs, les tas s'accumulent dans plusieurs coins de la maison et de la grange dans l'attente d'être chargés. Sophie vient de finir de boucler la pharmacie qui n'a presque rien à envier à un dispensaire (autonomie presque totale). Même les chats et les plantes ont quitté la maison pour rejoindre leurs pensions de vacances.
mercredi 9 avril
ouhhh!! il est temps de partir , la pression monte , l'émotion de la famille et des copains qui nous voient partir est contagieuse ....heureusement que nous avons préparé et organisé plein de choses depuis longtemps , car depuis quelques jours on ne touche pas terre.
Hier , mardi nous avons remonté le temps et nous sommes retrouvés non pas sur les bancs de l'école mais face à eux, pour présenter notre projet aux élèves des classes de nos filles. Beaucoup d'enfants ont pris la mesure du parcours que leurs copines allaient faire , et se sont inquiétés des commodités du camping car . La plupart ont découvert l'accès au blog sur internet , et se sont affairés devant l'unique écran de la classe pour découvrir les différentes rubriques. Leur intérêt nous a beaucoup touché , et la proximité de notre départ préoccupe les camarades les plus proches de nos enfants, dessins et témoignages d'affections affluent. Tout cela est très gentil de leur part.
Publié à 09:46, le 11/04/2008, dans Avant le départ, Mots clefs :
Un grand merci à tous et à toutes pour les témoignages d'amitié que vous nous avez donnés depuis 3 jours. Ca nous touche beaucoup. A 1 heure du départ pour ce grand voyage, un mélange de fatigue, d'anxiété, de tristesse et de bonheur nous submerge. Nous fermons la page des préparatifs pour ouvrir le carnet du voyage.
Publié à 04:42, le 11/04/2008, dans Avant le départ, Mots clefs :
Voici la bête, sur ses épaules repose notre projet.
Cela fait bientôt 15 ans que nous avons des camping-cars (je dis des, car il est le troisième).
L'idée a germé au file des ans et des vacances pour arriver au constat que si l'on n'arrête pas une date, on ne part jamais.
Les enfants grandissent, notre grande entre en 6ème en 2008 alors c'est cette année ou jamais.
Nous avons fait le choix de l'Europe car culturellement il y a beaucoup à voir et puis il y a l'aspect financier a prendre en compte.
Nous avons souhaité étendre notre circuit jusqu'à la Turquie car tous les commentaires que nous avons pu lire sur les différents blogs nous en ont donné l'envie. La plupart des camping-caristes y sont restés beaucoup plus longtemps que prévu.
Et le cap Nord, c'est des paysages magnifiques à découvrir, et un symbole : un peu le pôle nord de l'Europe.
Après il y a...
A travers ce voyage, nous souhaitons sortir du quotidien.
Bien sûr, nous avons établi un itinéraire qui se veut virtuel car nous ne voulons pas nous astreindre à des dates ou des sîtes touristiques imposés à l'avance
Nous partons avec l'idée d'être libre: libre de nos visites et de nos déplacements car 4 mois et demi c'est long et c'est court à la fois et nous ne pourrons tout faire ni tout voir. Nous fonctionnerons à l'envie
Si au cours de notre périple nous manquons certains sîtes remarquables, c'est que l'on en aura vu d'autres, et si nous ne bouclons pas notre tour tant pis nous le finirons une autre fois.
Toutes ses destinations qui nous faisaient rêver seront bientôt à notre portée.
Mais c'est aussi l'envie de vivre en famille dans notre maison sur roues pendant plusieurs mois.
Publié à 10:52, le 26/03/2008, dans Le projet, Grenoble Mots clefs :
Je vais emmener des petits jouets pour qu'ils ne prennent pas beaucoup de place , comme les playmobils , les légos , ou des objets porte bonheur. J'ai aussi une poupée noire qui est trop grande pour que je puisse l'emmener. Même à neuf ans j'aime jouer à la poupée pour m'entrainer à être une vraie maman. Pendant notre voyage , je pourrais peut-être faire des petits bricolages comme peindre des jolis cailloux , faire du land art , me fabriquer un petit bijou...j'adore bricoler !! A la maison je passe la plupart du temps à mon bureau avec de la peinture , des ciseaux, des crayons, de la colle, des perles...J'aime aussi dessiner.
Dans ma chambre j'ai une batterie noire : j'en joue depuis deux ans et demi , il faut bien que je travaille la musique pour pouvoir passer en troisième année.
Avant de partir nous allons faire un petit exposé à notre classe; nous allons leur dire par quel pays nous allons passer , les villes que l'on va visiter , et nous leur donnerons notre adresse blog, en expliquant comment ils peuvent y aller et nous suivre sur le parcours.
Nous allons fabriquer une carnet souvenirs chacune où nous pourrons dessiner, coller les dépliants qui nous ont plu, écrire ce que l'on a envie.
A noël j'ai eu les trois tomes de "la croisée des mondes" , et je les emmène pendant ces 4 mois et demi.
Publié à 06:04, le 20/03/2008, dans Léa, Mots clefs :
Je suis le papa, j'ai attrapé le virus du voyage grâce à mes parents (en caravane itinérante à l'époque) et j'espère bien le transmettre à mes enfants.
J'aime le vtt, la montagne, la planche a voile, le bricolage et faire le con avec mes potes mais par dessus tout, j'ai besoin de vivre en harmonie avec ma famille et ce voyage je l'attend avec impatience.
Il faut rêver sa vie ,et tout faire pour que ce rêve se réalise.
Voilà ma devise . Je suis Sophie , j'ai 37 ans (38 pendant le voyage) , dans la vie j'aime TOUT (sauf le céleri rémoulade), et j'ai beaucoup de chance de pouvoir partager ces 4 mois de bonheur avec ceux que j'aime le plus au monde.
Ce projet , avec mon grand complice de mari, nous l'avons doucement laissé grandir, il arrive à point et nous allons le déguster !!!
Je m'appelle Pauline et j'ai 10 ans. J'habite à St Martin de la Cluze. Mon activité préférée est la musique. Je joue de la guitare. Je suis très contente de partir pendant 5 mois mais un peu triste de quitter les copains et la famille. Les maîtresses vont nous contacter par internet pour que nous finissions notre année scolaire. Les moments passionnants que je vais vivre ne me quitteront jamais.
Je m'appelle Léa, mon petit nom c'est Lilou, j'ai 9 ans et je suis en Cm1. Je fais de la batterie depuis 2 ans, j'adore la musique, le bricolage et le sport.
Ca va être dur de quitter l'école, les copines et la famille pendant 5 mois mais je me souviendrai de ce fabuleux voyage toute ma vie.
Je mapele mathilde jadore lescharlote aufraise,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,
Je m'appelle Mathilde, j'ai 7 ans, j'adore jouer à la maitresse et avec charlotte aux fraises.
Je suis très contente de partir faire le tour d'europe, mais ça tout le monde le sais.!!!!
Moi, je m'appelle Tiphanie mais j'aime mieux qu'on m'appelle Titi.
J'ai 6 ans et je suis en grande section de maternelle.
J'adore me déguiser et jouer avec Mathilde.
Publié à 04:55, le 25/01/2008, dans La famille, Mots clefs :
Mon histoire diffère de celle des autres.
J'aurai bien aimé partir avec tout le monde pendant 4 mois mais malheureusement je ne pourrai pas.
Je n'ai pas la chance de vivre avec mes parents. Sophie, Thierry, Pauline, Léa et Mathilde sont ma famille d'accueil depuis deux ans et demi.
Je vous raconte tout ça pour que vous compreniez mon apparition dans le blog en cours de voyage car il est prévu que je rejoigne tout le monde à partir de Juillet.
Entre temps, j'ai la chance d'avoir une super maîtresse qui me parraine jusqu'a la fin de l'année scolaire.
Je suis contente car j'aime bien ma maîtresse.
Publié à 09:48, le 30/12/2007, dans Tiphanie, Kalamariá Mots clefs :