Tour d'europe en camping-car des piconvoyageurs

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La Roumanie

 


 

 

 

 

Mouaich, en arrivant par le sud c'est un peu mieux que la Bulgarie, mais c'est quand même pas la grande classe. Les gens sont tout de suite plus souriants, nous indiquant la bonne direction sitôt passée la frontière, ou tolérant le temps qu'il nous faut pour payer le pain ou les tomates (y'a des billet de 1 équivalent à 25 cent d'euro, imaginez la quantité de papier dans le porte-monnaie, on se croirait au monopoly ). 

Mais y'a aussi des conna... qui n'ont même pas pris la peine de s'arrêter ou de nous répondre!!!

Nous avons longé une partie du Danube, et l'on comprend maintenant pourquoi il a inspiré des poètes, écrivains ou compositeurs. A Orsova, nous avons fait une halte au bord de l'eau, les bateaux d'aviron étaient de sortie (ah nostalgie...) quelques kayaks aussi, ambiance tranquille, mais nous gardons l'œil sur Martin que nous ne laissons jamais seul bien longtemps. Une roumaine nous a quand même dit (elle aussi) de ne pas dormir n'importe où, et de préférer les parking de Motel, de station service : nous avons même dormi devant un bâtiment, genre ministère, avec des gardes à qui nous avons demandé la permission évidemment : la seule nuit en Roumanie moins bruyante et en totale sécurité. De toutes façons s'arrêter ailleurs ne vient pas à l'idée vue la sale tronche des gens (excusez le vilain cliché, mais c'est exactement ce que nous avons ressenti).

Beaucoup de charrettes à cheval : nous pourrions jouer au tiercé, les campagnes sont cultivées, les bâtiments plus entretenus et les routes, même minables, sont en travaux (avec les subventions de l'UE) Martin a de nouveau souffert de sa séance vtt...et la bière s'achète en bouteille de 2L pour 1 € !! pas étonnant que les gens picolent !!

Nous apprenons que le français était la première langue étrangère obligatoire enseignée à l'école ; et depuis l'opposition de la France à l'entrée dans l'UE en 2004, notre langue y est désormais interdite, elle est remplacée par l'anglais.

 

 

Gros changement de décor dans le nord du pays : à partir de Timisoara, les maisons sont très comme chez nous, plus de canassons sur les routes mais quelques 4x4, et des visages plus avenants : rien à voir avec les villes habitées par les minorités rom du sud.

 

Dimanche 1/6, nous sommes tombés par hasard sur un circuit de super motard : nous avons regardé la course des petits (nos 3 pompom girl avaient chacune un chouchou tout désigné sous le casque ... mais c'est un secret), puis la course des grands, ou là ça joue du coude.

 

 

 


Pour finir, nous dirons qu'étant donné le temps que nous avons consacré à traverser ce pays , notre point de vue n'a rien d'objectif : d'autres touristes ont pu apprécier la visite des monastères ou une croisière le long du défilé du « portile de fier » sur le Danube.

Le pays n'est pas encore très ouvert au tourisme, et les infrastructures d'accueil sont trop peu nombreuses : on trouve difficilement de l'eau même en station service ou le carburant est à 1.30€ en moyenne. Néanmoins on sent une volonté de construire ou de rénover dans chaque ville traversée (avec un fanion européen dont ils sont très fiers eux au moins).


Publié à 12:48, le 4/06/2008 dans Journal de bord, Arad
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